Le texte intégral de la contribution générale "Le sursaut Républicain, un coup de jeune pour le socialisme" (Maintenant la Gauche) est maintenant disponible.
http://fr.scribd.com/doc/254786531/Contribution-generale-de-Maintenant-La-Gauche-au-Congres-de-Poitiers
Nous défendons une vision volontariste de l'action politique, inscrite dans un union des gauches européennes, porteuse de rapports de force, et ancrée dans les valeurs républicaines. Nous n'acceptons pas qu'un rapport d'expert, fondé sur des théories économiques orthodoxes et libérales, se substitue à la réflexion collective du parti pour devenir la nouvelle feuille de route, sans débat ni cohérence, et depuis 2012, sans résultats à part la montée du Front National.
En voici la table des matières:
I. Les conditions du sursaut
1) Redonner du sens et de la force à la souveraineté populaire
2) Le sursaut républicain implique la rupture avec les politiques d’austérité
3) Le sursaut républicain passe par la réduction des inégalités.
4) Le sursaut républicain, c’est faire avancer les droits des travailleurs
5) La république qui protège : garantir les droits fondamentaux
6) La République qui émancipe : partager les savoirs
7) Un regard lucide sur le monde
8) L’éco-socialisme est l’avenir, pour la planète et pour la gauche
II. Un parti socialiste acteur du sursaut
1) Faire vivre un parti socialiste utile et sûr de lui
2) Engager la rénovation de la gauche Européenne
3) 15 propositions pour la renaissance du PS
4) Le congrès de Poitiers ne sera pas un congrès comme les autres
Dans la parti rénovation du Parti, je vous propose notamment la réflexion sur le point numéro 5 issu d'un de mes amendements, qui fait la synthèse d'une réflexion plus profonde, et qui fut aussi abordé pendant les réunions de samedi dernier à Paris de la FFE:
"La fédération des français de l’étranger est une richesse méconnue du Parti qui doit davantage solliciter l’expertise de ses militants. Si ses militants le souhaitent, nous pourrions créer une fédération des français en Union Européenne et une fédération des français hors de l’UE, permettant un travail spécifique du secrétariat national à l’Europe avec l’une et à l’international avec l’autre."
Voici une revendication que je porte depuis longtemps reprise par cette contribution générale:
" Si les socialistes européens veulent sortir de l’impasse politique, il est urgent d’engager un dialogue structurel avec les nouvelles forces de gauche ou celles qui ont su se renouveler alors que nous n’arrivions pas à le faire.
Nous devons mettre fin au « compromis historique » avec les anciens démocrates-chrétiens, devenus conservateurs. Nous devons nous rapprocher du Parti de la Gauche européenne, et des Écologistes. Seule cette option nous permet de rendre crédible la perspective d’une alternative politique européenne.
Nous devons révolutionner le PSE qui n’est pas à la hauteur des enjeux ; le PS français doit assumer de porter les débats que les sociaux-démocrates n’osent pas affronter. Les militants doivent être convoqués pour se prononcer sur l’orientation politique du PSE et ses dirigeants."
Mathieu Pouydesseau
BF, CF, mandataire Fédéral
Affichage des articles dont le libellé est Parti Socialiste. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Parti Socialiste. Afficher tous les articles
jeudi 5 février 2015
lundi 9 juin 2014
Bilan des Consulaires et des Européennes pour les Français de l'Etranger
La séquence qui vient de s'achever - d'octobre 2013 et la campagne des Primaires Sénatoriales aux élections consulaires et européennes - permet d'analyser et tirer quelques leçons avant de se lancer dans la campagne des Sénatoriales.
Pour résumer: quand nos élus se battent au local contre les effets des réductions budgétaires (Maintien de Maison de France, consulats, batailles des lycées, des bourses) et s'allient à gauche, nous gagnons.
Lorsque notre parti ne tire aucune leçon des municipales et notre président avec son factotum à Matignon annoncent accélérer encore plus fort une politique inefficace et injuste, le Front National devient le premier parti de France et notre parti devient un Pasok francophone.
Lorsque notre parti ne tire aucune leçon des municipales et notre président avec son factotum à Matignon annoncent accélérer encore plus fort une politique inefficace et injuste, le Front National devient le premier parti de France et notre parti devient un Pasok francophone.
J'appelle toutes et tous les militant(e)s de la FFE à participer à ces débats. Nous avons fait l'union avec nos partenaires sur les listes consulaires, nous travaillons à des listes unies pour l'AFE, et une réflexion s'engage pour amender la liste votée par les militants de la FFE pour garantir une Union de la Gauche aux Sénatoriales.
Les résultats des Européennes ont donné lieu à un tableau synthétique concernant les Français de l'Etranger, rattachés par la loi à la circonscription Île de France. A noter que le vote des Français de l'Etranger inscrits dans un pays de l'Union Européenne et ayant donc voté pour les listes locales n'est pas documenté, et que certains ont pu être inscrits deux fois - à la fois en France et dans le pays de résidence - gonflant artificiellement les chiffres de l'abstention.
L'UMP est arrivée en tête, devant le Centre et les Verts, le Parti Socialiste n'arrivant que quatrième avec 13,16% des voix. Le Front National fait une percée à l'étranger avec 9% des voix. Le Front de Gauche et Nouvelle Donne (4,5% et 2,9%) ne capitalisent pas sur le rejet du Parti Socialiste, comme en France.
La Gauche dans son ensemble reçois seulement 37% des voix, ce n'est pas très glorieux, et surtout, le PS qui avait remporté en Juin 2012 7 circonscriptions législatives (+1 aux Ecologistes), serai éliminé d'un second tour quasiment partout.
Voilà qui devrai donner à réfléchir à Pierre-Yves Le Borgn', Philippe Cordery et Axelle Lemaire. Pouria Amirshahi et Arnaud Leroy n'ont pas attendu ces résultats, initiant l'appel des 100 (voir ci-dessous).
Pour mémoire, Corinne Narassiguin et Daphna Poznanska ont été invalidées et leurs sièges perdus à la droite.
| Inscrits | 1 063 607 | ||
| Abstentions | 946 166 | 88,96 | |
| Votants | 117 441 | 11,04 | |
| Blancs | 1 263 | 0,12 | 1,08 |
| Nuls | 1 151 | 0,11 | 0,98 |
| Exprimés | 115 027 | 10,81 | 97,94 |
Les Consulaires qui avaient lieu le même jour, et où nous allions à la bataille avec une alliance avec d'autres partis de gauche et des membres du mouvement associatif (Français du Monde ADFE par exemple) ou de la société civile, a vu un résultat assez différent.
En effet, nos listes rassemblent prés de 40% des conseillers et délégués consulaires élus, soit une légère progression par rapport à la taille du groupe ADFE à l'Assemblée des Français de l'Etranger sortante.
C'est important pour les élections sénatoriales bien sûr, mais aussi et surtout pour analyser ce qui s'est passé vraiment dans les urnes et en tirer des leçons pour la FFE du Parti Socialiste.
Vous trouverez ci-joint le lien vers les résultats par circonscription: http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/vivre-a-l-etranger/voter-a-l-etranger-20721/election-des-conseillers/les-candidats-par-circonscription/
Dans les 108 circonscriptions à scrutin de liste, 346 listes avaient été enregistrées ; dans les 21 circonscriptions à scrutin uninominal majoritaire, 98 candidats s’étaient présentés. Au total, 2 968 Françaises et Français étaient candidats à ces élections consulaires.
Pour l’élection, 482 bureaux de vote ont été ouverts dans le monde ; 10 jours avant le scrutin à l’urne, un portail de vote par internet avait été ouvert, pendant 6 jours pleins.
1 130 000 électeurs sont inscrits sur les listes électorales consulaires. Parmi eux, 185 000 ont participé à ces élections, soit un taux de participation de 16,5 % : 80 000 électeurs ont choisi le vote par internet, soit une participation de 7,08 % et 105 000 électeurs ont choisi de voter à l’urne, en personne ou par procuration, soit 9,39 %.
J'ai fait campagne dans les deux villes où je me partage : à Berlin, et à Londres, avec notamment un porte à porte pluvieux dans le Berkshire.
En Allemagne du Nord, les liste d'Union de la Gauche (malheureusement sans le FdG avec qui des discussions eurent lieu mais sans succès) ont réalisé 52% des voix au scrutin des consulaires. Le même jour, dans les mêmes locaux, avait lieu le scrutin des Européennes, où les français d'Allemagne du Nord ont voté pour le PS à ... 18%, la liste EELV recevant 31% des voix.
La Gauche ne peut réussir, électoralement comme au gouvernement, qu'unie.
Cela signifie accepter le débat, le dialogue, les compromis, et un contrat de gauche dans la pratique gouvernementale.
Cela ne peut avoir lieu que sur la base d'un dialogue politique et un pacte majoritaire rénové pour les candidat(e)s susceptibles de siéger au Sénat. Des candidats qui depuis le début refusent l'unité de la gauche dans leurs billets et leurs commentaires du Sénat, attaquant nos partenaires potentiels, ne sont pas les mieux à mêmes à représenter cette future Unité. Et faire de la place en enlevant celles qui depuis le début se battent pour que notre parti reste fidèle à ses engagements, dans une démarche avec toute la gauche, ne serait qu'une contradiction de plus.
Les Européennes ont démontré au niveau national que la chute du PS ne profite pas aux autres gauches. L'abstention profite, augmentant le poids relatif d'un Front National stable lui en nombre de voix.
La seule solution, pour la France, c'est de retrouver le chemin de l'unité de la Gauche pour un pacte majoritaire rénové.
La seule solution, pour la France, c'est de retrouver le chemin de l'unité de la Gauche pour un pacte majoritaire rénové.
Toutes les gauches cherchent à dialoguer, et reconstruire.
L'appel des 100: http://appeldes100.fr/
100 parlementaires socialistes ont signé un appel pour que notre politique revienne aux fondamentaux définis pendant la campagne électorale de 2012. 41 d'entre eux ont déjà choisi l'abstention sur le Pacte de Responsabilité. Tous souhaitent prendre de l'influence par une série d'amendements sur les débats de la loi de Finance rectificative qui aura lieu ce mois.
De nombreuses initiatives les soutiennent.
Il y a quelques semaines, une dizaine de militants connectés sur Facebook, dont votre serviteur, ont lancé un appel - les Socialistes contre l'Austérité - qui a recueilli 4500 signatures en quelques jours.
Liem Hoang Ngoc, député européen non reconduit par le PS après un mandat, professeur d'économies à Sciences-Po Paris, et Philippe Marliére, un ancien camarade PS de la FFE et membre du Labour, professeur de Sciences Politiques, ont lancé un club des Socialistes affligés qui se sont réunis ce weekend pour la première fois, avec EELV, le FdG, MLG etc... http://www.liberation.fr/politiques/2014/06/08/des-socialistes-affliges-pour-une-alternative-rose-vert-rouge_1036184
Un Monde d'Avance tendance Guillaume Balas, nouveau député européen, se réunit le weekend du 14 Juin en marge du Conseil National à Paris pour un débat avec des membres de EELV, du FdG, de MLG. http://unmondedavance.eu/inscrivez-vous-a-la-reunion-publique-un-monde-davance-comment-rassembler-la-gauche/
Une réunion des mandataires MLG aura lieu à laquelle je ne pourrai participer, étant retenu le samedi par un évènement professionnel en Suède.
Maintenant la Gauche tendance Gérard Filoche organise trois jours de débat à Bellerive http://www.maintenantlagauche.fr/rassemblement-les-20-21-22-juin-a-bellerive-sur-allier/.
Bref, la gauche bouge.
Ce qui ne bouge pas, c'est la pratique de notre parti pour décider d'investitures sans logique politique ni respect des militants, et l'exemple le plus actuel est celui de la constitution de nos listes sénatoriales.
Comme depuis le lendemain du vote des Primaires de la FFE, tout est fait soit par le National soit par la direction fédérale pour sortir notre camarade MLG Martine Vautrin Djedidi, élue par les militants troisième de la liste. Patricia Grillo, cinquième de la liste, nous a entre-temps rejoint!
Le National avait annoncé dés notre vote vouloir "geler" la position 3 qu'occupe Martine pour préparer des accords avec nos partenaires, ce que le courant - et je salue l'engagement d'Emmanuel Maurel sur le sujet - refuse.
Depuis, la grande question est de savoir si EELV fera une liste seul, ou s'alliera avec nous. Claudine Lepage et Richard Yung font pression pour sortir Martine.
Il y a aussi des obstacles politiques à lever, l'un des principaux étant à mon avis la ligne politique de Richard Yung: tout indique que sur de très nombreux sujets il est en contradiction avec les positions EELV, par exemple sur l'extension de la défense du droit de propriété intellectuelle sur les semences agricoles (http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article24661 ou l'article du Canard Enchainé de Décembre 2013). Pire, il les a déjà attaqué publiquement, les menaçant des pires représailles s'ils ne votaient pas un Traité Européen que nous-mêmes, dans la campagne 2012, refusions, et qui, une fois adopté, nous emmena sur cette triste et inefficace voie de la politique de l'Offre. (Là par exemple, mais ce n'est pas le seul: )http://www.richardyung.fr/reactions/blog-yung-actualite-politique/2932-ouvrez-le-ban-et-interrogez-les-verts.html
Dans ce cadre, en tant que membre du Conseil Fédéral de la FFE, je m'opposerai à tout arrangement d'arrière cuisine qui ne serai pas fondé sur un mandat crédible, politique, dans la constitution des listes Sénatoriales d'union pour les Français de l'Etranger. L'analyse des compte-rendus de mandats des sortants sera mis en parallèle avec la crédibilité des alliances politiques proposées.
Soyons transparents, soyons cohérents, et soyons de gauche.
Libellés :
Consulaires,
Cordery,
Ecologie,
Europe,
FFE,
Le Borgn',
Lemaire,
Leroy,
Liem Hoang Ngoc,
Lienemann,
Maintenant La Gauche,
Martine Vautrin-Djedidi,
Maurel,
Parti Socialiste,
Pouria Amirshahi,
Pouydesseau,
Senatoriales
Pays/territoire :
Berlin, Allemagne
jeudi 24 octobre 2013
Mathieu Pouydesseau candidat du courant aux investitures militantes Sénatoriales 2014!
Chères camarades
et chers camarades,
Plus d'un an
après la victoire de la gauche, il
est nécessaire de porter le débat non
seulement avec ses paroles mais aussi
ses actes. J'ai décidé de faire un acte
politique et de vous proposer la candidature suivante pour la liste des Sénatoriales.
Avec cette
candidature je veux engager un débat politique à un moment crucial de notre expérience gouvernementale.
Avec Martine
Vautrin Jedidi nous sommes deux candidats de Maintenant la Gauche, défendant
les idéaux pour une Europe sociale et démocratique, pour une pratique
sociale du gouvernement, pour une
réflexion nouvelle sur la citoyenneté, pour un renouvellement au Sénat, pour
servir les Français dans le Monde. Après un long engagement associatif, Martine,
élue à l'AFE, auprès du député de sa circonscription, représente tous ceux
d'entre vous vivant hors de l'Union Européenne. Je souhaite pour elle le meilleur
résultat possible, nous avons besoin de plus de femmes au Sénat, et des femmes
de la trempe de Martine !
Rendons hommage au travail de Claudine et Richard, exemplaires d'engagement
au service des Français à l’étranger,
Sénateurs de terrain et de travail. Saluons en particulier le rôle de
Claudine dans la campagne présidentielle
de 2012, celle de notre victoire commune, où elle nous représenta dans l'équipe
de campagne.
Pour un
socialisme moderne, de combat:
Je porte avec conviction depuis des années le
message d'un socialisme moderne, européen, ancré dans la réalité sociale et
économique, ayant le courage d'assumer
tous les rapports de force pour transformer la société et construire un monde
plus juste. La modernité c'est d'affronter un monde de violences et de reculs
sociaux avec l'audace de vouloir le dompter. C'est construire, contre des
intérêts particuliers puissants et dominateurs.
C'est savoir que
la lutte sociale est le concept le plus
moderne possible au XXIeme siècle. C'est tirer les leçons des échecs tragiques
pour les classes populaires et moyennes des socialismes de la troisième voie
autour de Blair et Schroeder. C'est aussi croire profondément à l'idée
internationaliste.
Ce socialisme
moderne s’est exprimé dans le discours du Bourget. Cette ligne est toujours actuelle, car ce
n'est qu'en réalisant les promesses de l'esprit du Bourget que nous
améliorerons la vie de nos concitoyennes et concitoyens, que nous ferons
avancer la justice sociale, et reculer les populismes et les extrémismes.
Le socialisme de
la relance est le seul économiquement sain. L'industrie allemande vit de
l'innovation, de l'investissement, et des plans massifs de relance en
2008-2009. La réduction du coût du travail ne joue un rôle que dans les
services, secteurs de l'exploitation sans scrupules, où les femmes surtout sont
réduites à des salaires de misère, où la pauvreté progresse. La leçon
allemande, c'est qu'il ne faut pas écouter les pigeons ni le Medef ni les
néolibéraux. Ils nous conduisent à la catastrophe sociale, politique et
économique.
Pour une autre
Europe:
La lutte pour
l'intégration politique et sociale dans nos pays de résidence doit devenir une
de nos priorités. L'Union Européenne et
les pays partenaires au sein de Schengen sont les pilotes où mener cette lutte.
Il s'agit de s'engager pour les droits
sociaux et retraite de nos compatriotes à l’étranger, tant au sein de l'Union qu'en dehors de celle-ci.
L’ engagement
Pour une autre Europe montre que tout est possible: Initiateur et Premier
signataire, j'ai vu, grâce à un travail préparatoire de plusieurs années, comment
des parlementaires de toutes les gauches – SPD, SPÖ, PS, SEL, PD, PSOE, mais
aussi Verts autrichiens et allemands, Linke, Front de Gauche, dans 5 pays
européens, des syndicats, ATTAC, les économistes atterrés et des milliers de
citoyens se sont retrouvés dans ce combat commun. Il faut une autre
Europe !
Cet engagement
sera l'un des thèmes majeurs, avec la réflexion sur le fait d'être Français en
Union Européenne: création d'une identité sociale permettant la transmission
des droits, création d'un droit de vote complet dans le pays de résidence, création
d'une identité fiscale européenne, lutte contre le dumping fiscal et social
intra-européen qui en fin de compte touche tout le monde.
Le
Candidat :
Comme beaucoup
parmi vous, mon expérience à l'étranger est représentative de bien de nouvelles
manières de vivre hors de la métropole, tout simplement car les nouveaux
moyens de communication facilitent la
mobilité et atténuent l'éloignement.
Bordelais, 42 ans, j'ai commencé mon engagement en
créant la première section du syndicat FIDL dans mon lycée, avant de rejoindre l'UNEF-ID – première rencontre, à
l'automne 1993, à Paris Tolbiac, avec Pouria Amirshahi. J'ai rejoint la FFE et
l'ADFE en 2002, devenant secrétaire de
section en 2007 et organisant à ce titre la campagne à Berlin de Claude Chapat
dans la partielle AFE de 2008.
Mon métier, c’est
d’organiser des équipes commerciales sur
plusieurs pays européens pour réaliser des projets informatiques complexes :
il est temps de mettre cette expertise au service de notre pays. Cette
représentativité, mes contacts
professionnels et associatifs dans toute l’Europe, sont des atouts dans
la constitution de la liste future.
Je suis profondément
attaché à rencontrer tous les Français de
l'Etranger, partout où ils vivent, à être au plus proche de vous et au
plus proche des idées portées par la gauche: le retour au terrain est la
meilleure formation possible, pour construire une véritable politique de
gauche. Je serai un Sénateur loyal au mandat politique donné à la gauche en
2012, ainsi qu'au mandat que donneront les Grands Électeurs consulaires en
2014, soucieux de faire respecter le Parlement.
Mettons de la
Gauche dans nos investiture militantes, maintenant!
Mathieu Pouydesseau
Section de Berlin
Membre du Conseil Fédéral et Bureau Fédéral de
la FFE, Mandataire FFE pour Maintenant la Gauche
Libellés :
Ecologie,
Emmanuel Maurel,
Europe,
FFE,
Maintenant La Gauche,
Martine Vautrin-Djedidi,
Mathieu Pouydesseau,
Parti Socialiste,
Senatoriales,
Utopia
Martine Vautrin-Djedidi candidate du courant à l'investiture militante Sénatoriales 2014!
chers camarades, certains chers amis,
Voilà, c'est fait ! Non sans hésitations.
Partie un peu tard dans la vie politique, éloignée des appareils, je briguais un mandat national pour la première fois l'an dernier, candidate à l'investiture sur la 9° circonscription. Vous connaissez la suite.
Aujourd'hui, le sens de cette candidature à la primaire sénatoriale de la Fédération des Français à l'étranger du PS , est d'abord celui indiqué par des amis, collègues et camarades de Français du monde, de l'AFE et de la FFE, avant même qu'il ne soit le mien.
D'ores et déjà, qu'ils soient remerciés pour leurs encouragements et leur confiance. Il n'y a pas d'échec.
Des convictions ancrées à gauche du parti socialiste, vécues et renforcées ces dernières années, par l'exercice d'un mandat local depuis 2009, puis par une campagne législative largement victorieuse en 2012 aux côtés de Pouria Amirshahi , donnent à cette candidature son sens politique.
Avec « Maintenant la gauche », je partage la bataille de l'Europe sociale, mais aussi celle de ses relations avec le sud , dont les rives de la Méditerranée et l'Afrique; une réflexion nouvelle sur la citoyenneté européeenne, pas seulement en Europe mais dans sa relation au monde; pour une Europe politique et diplomatique et celle de l'engagement aux côtés des partis acteurs des transitions démocratiques; une réflexion sur les institutions de notre Vème république, mais aussi sur les politiques à court terme.
Fidèle à des convictions, à toujours plus de justice sociale et de solidarité, mais refusant une assignation à demeure.
Nos sénateurs se sont longtemps trouvés seuls à porter et défendre au plan national tous les dossiers relayés par les élus locaux , dont je suis. Le Sénat, comme l'Assemblée nationale désormais, se doit d'avoir une représentation des Français hors de France plus conforme aux attentes socio-économiques et politiques de nos compatriotes .
Notre projet fédéral existe. "La France tout au long de la vie" n'est pas enterrée : une ambition pour le service public français à l'étranger, un enseignement ouvert à la diversité du monde, auprès des forces vives de la France à l'étranger, un cadre fiscal lisible et équitable, des français à l'étranger protégés face aux risques; Ces engagements nous guident dans ce qui fait notre spécificité.
Le dernier volet, pour une juste représentation politique à l'étranger, nous allons le vivre dans quelques mois avec une réforme de l'AFE qui n'est pas celle que nous avions souhaitée. Nos combats pour ET avec les Français dans le monde ne sont pas terminés.
Nous continuerons à agir pour faire tomber tous les murs, visibles et invisibles.
Martine Vautrin Djedidi
secrétaire section Tunis
Conseillère à l'AFE
membre du bureau de Français du monde adfe Tunisie
membre du bureau de l'UESRE
Voilà, c'est fait ! Non sans hésitations.
Partie un peu tard dans la vie politique, éloignée des appareils, je briguais un mandat national pour la première fois l'an dernier, candidate à l'investiture sur la 9° circonscription. Vous connaissez la suite.
Aujourd'hui, le sens de cette candidature à la primaire sénatoriale de la Fédération des Français à l'étranger du PS , est d'abord celui indiqué par des amis, collègues et camarades de Français du monde, de l'AFE et de la FFE, avant même qu'il ne soit le mien.
D'ores et déjà, qu'ils soient remerciés pour leurs encouragements et leur confiance. Il n'y a pas d'échec.
Des convictions ancrées à gauche du parti socialiste, vécues et renforcées ces dernières années, par l'exercice d'un mandat local depuis 2009, puis par une campagne législative largement victorieuse en 2012 aux côtés de Pouria Amirshahi , donnent à cette candidature son sens politique.
Avec « Maintenant la gauche », je partage la bataille de l'Europe sociale, mais aussi celle de ses relations avec le sud , dont les rives de la Méditerranée et l'Afrique; une réflexion nouvelle sur la citoyenneté européeenne, pas seulement en Europe mais dans sa relation au monde; pour une Europe politique et diplomatique et celle de l'engagement aux côtés des partis acteurs des transitions démocratiques; une réflexion sur les institutions de notre Vème république, mais aussi sur les politiques à court terme.
Fidèle à des convictions, à toujours plus de justice sociale et de solidarité, mais refusant une assignation à demeure.
Nos sénateurs se sont longtemps trouvés seuls à porter et défendre au plan national tous les dossiers relayés par les élus locaux , dont je suis. Le Sénat, comme l'Assemblée nationale désormais, se doit d'avoir une représentation des Français hors de France plus conforme aux attentes socio-économiques et politiques de nos compatriotes .
Notre projet fédéral existe. "La France tout au long de la vie" n'est pas enterrée : une ambition pour le service public français à l'étranger, un enseignement ouvert à la diversité du monde, auprès des forces vives de la France à l'étranger, un cadre fiscal lisible et équitable, des français à l'étranger protégés face aux risques; Ces engagements nous guident dans ce qui fait notre spécificité.
Le dernier volet, pour une juste représentation politique à l'étranger, nous allons le vivre dans quelques mois avec une réforme de l'AFE qui n'est pas celle que nous avions souhaitée. Nos combats pour ET avec les Français dans le monde ne sont pas terminés.
Nous continuerons à agir pour faire tomber tous les murs, visibles et invisibles.
Martine Vautrin Djedidi
secrétaire section Tunis
Conseillère à l'AFE
membre du bureau de Français du monde adfe Tunisie
membre du bureau de l'UESRE
Libellés :
Ecologie,
Emmanuel Maurel,
Europe,
FFE,
Maintenant La Gauche,
Martine Vautrin-Djedidi,
Mathieu Pouydesseau,
Parti Socialiste,
Senatoriales,
Utopia
vendredi 14 juin 2013
Lettre Ouverte à Martin Schulz à l'occasion de sa venue au Forum des Progressistes du PS
Dear Martin, Lieber Martin, Cher Martin,
Militant au sein du PSE, membre du SPD et du Parti Socialiste français, co-initiateur et Premier Signataire de l' appel "Europa geht Anders", www.uneautreeurope.eu, je suis également depuis 13 ans chef d'entreprise en informatique en Allemagne.
J'ai travaillé pour des startups berlinoise, un grand groupe informatique américain, où j'ai eu des responsabilités stratégiques pour EMEA ainsi que pour un groupe certes Japonais, mais produisant en Allemagne, dirigeant une filiale commerciale sur le marché germanophone DACH, contre la concurrence des produits chinois et américains.
Cher Martin, Dear Martin, Lieber Martin,
Commercial, je sais une chose importante: on ne commence pas une négociation lorsqu'on est soi même en position de faiblesse. Il n'y a pas besoin d'avoir lu Sun Tze pour savoir qu'on engage uniquement les batailles que l'on peut gagner. La négociation Win-Win (gagnant-gagnant) suppose des acteurs à même hauteur d'yeux. En cas de déséquilibre, le plus faible doit mettre une stratégie du faible au fort en place qui suppose de pouvoir sortir à tout moment de la négociation. Il doit pouvoir commencer très haut l'exigence des négociations. Il doit se faire plus fort qu'il n'est.
L'Europe, comme tu le sais, comme tu l'as si souvent dit devant nous aux congrès du PSE où nous nous sommes déjà rencontré, est profondément affaiblie par les politiques désastreuses de gestion de la crise conduites par les conservateurs européens.
Nous en sommes à deux ans de récession. Le chômage des jeunes est dramatique. Les reculs sociaux et démocratiques ont en eux le ferment de nouveaux extrémismes.
Même l'Allemagne est touchée, évitant de justesse la récession au premier trimestre, révisant ses prévisions de croissance à un maigre 0,1% selon la Deutsche Bank.
Nous en sommes à deux ans de récession. Le chômage des jeunes est dramatique. Les reculs sociaux et démocratiques ont en eux le ferment de nouveaux extrémismes.
Même l'Allemagne est touchée, évitant de justesse la récession au premier trimestre, révisant ses prévisions de croissance à un maigre 0,1% selon la Deutsche Bank.
Cher Martin, Dear Martin, Lieber Martin,
L'Europe n'aborde pas ces négociations unies. La France, seul Grand pays de l'Union dirigée par un gouvernement membre du PSE sans avoir besoin de partenaires de coalition, menace de mettre un veto pour des raisons légitimes mais insuffisantes.
De nombreux Atlantistes confondent malheureusement négociations commerciales et démonstration d'amitié politique, et seront prêts, à ce titre, à affaiblir les négociateurs de l'intérieur. Enfin, les intérêts de nos économies, de nos systèmes sociaux, divergent radicalement déjà au sein de l'Union.
L'Europe n'aborde pas ces négociations unies. La France, seul Grand pays de l'Union dirigée par un gouvernement membre du PSE sans avoir besoin de partenaires de coalition, menace de mettre un veto pour des raisons légitimes mais insuffisantes.
De nombreux Atlantistes confondent malheureusement négociations commerciales et démonstration d'amitié politique, et seront prêts, à ce titre, à affaiblir les négociateurs de l'intérieur. Enfin, les intérêts de nos économies, de nos systèmes sociaux, divergent radicalement déjà au sein de l'Union.
Pourquoi le PSE devrait-il soutenir une négociation sur le Libre-Echange avec les Etats-Unis mettant en danger des acquis sociaux, des règles sanitaires et alimentaires, une économie de la culture, une régulation différente de la bio-éthique et de la génétique industrielle, et des emplois en Europe? Alors que l'Europe sur ces sujets n'est elle-même pas encore unie?
Mon experience professionnelle me le confirme, cher Martin, Lieber Martin, Dear Martin.
Un accord Win-Win sur ces bases est impossible.
Un accord Win-Win sur ces bases est impossible.
Alors, les conditions sociales n'étant pas réunies, le rapport de force défavorable, nos positions divisées, ne nous laissons pas aveugler par la promesse chimérique d'emplois que recelerait un tel accord.
Les temps ne sont pas mûrs pour une telle négociation.
Ne l'engageons pas!
dimanche 2 juin 2013
Convention Europe: Nous n'avons pas d'autre choix que d'être audacieux!
Chères et chers camarades,
Le Parti Socialiste est appelé à voter. Le 6 Juin, nous voterons pour le texte de la Convention Europe.
Nous avons aussi l'opportunité de décider de renforcer le texte sur des éléments importants, avec 13 amendements différents.
Je souhaite vous rappeler toutes et tous l'importance de participer. Ce vote n'a pas lieu à n'importe lequel moment. Ce n'est pas seulement un vote interne pour la ligne doctrinale d'un parti. C'est un message fort que nous pouvons envoyer à un moment crucial de la construction européenne.
En effet, en fin de ce mois, les 27 et 28 Juin, aura lieu un Conseil de l'Europe décisif. La commission Européenne y présentera l'Instrument de Convergence et de Compétitivité, un traité supplémentaire ayant comme principal objectif d'inscrire dans le marbre des traités les principes idéologiques les plus conservateurs possibles, et empêcher, si jamais la gauche devait l'emporter en septembre 2013 en Allemagne et en Juin 2014 aux élections Européennes, une réorientation.
Très peu de progressistes vont siéger fin Juin au Conseil de l'Europe. La plupart d'entre eux sont en coalition, souvent avec des partis centristes ou conservateurs. Cela inclue plusieurs pays importants: l'Autriche, les Pays-Bas, l'Italie.
C'est pourquoi une député social-démocrate autrichienne, Sonja Ablinger, a cherché une alliance européenne large dans notre famille politique pour faire pression sur les membres du gouvernement SPÖ, et autres, et forcer celui-ci à prendre une position forte sur ces sujets.
Elle s'est appuyée sur le Forum des Gauches socialistes et social-démocrates dont je suis l'une des chevilles ouvrières, en obtenant le soutien de Hilde Mattheis au SPD et de Marie-Noëlle Lienemann au PS, entrainant depuis des verts autrichiens, des Linke allemands, ATTAC, le SEL italien, des députés du PSOE, les Economistes Atterrés.
C'est le sens de l'appel Pour une autre Europe http://www.uneautreeurope.eu/.
Un seul pays a donné une large majorité au parti socialiste local. Le chef de l'Etat comme le chef de gouvernement, issus de nos rangs, peuvent compter sur une majorité large à l'Assemblée, courte au Sénat. Ce pays a de plus une taille critique, tant du point de vue économique, politique, culturel que diplomatique.
Vous avez reconnu ce pays: c'est nous, c'est la France.
François Hollande porte donc pour ce Conseil tous les espoirs des progressistes européens. Il ne s'agit pas de s'interroger si tel ou tel éditorialiste plus ou moins complice de l'ordre libéral approuverai ce texte ou le jugerai germanophobe, si telle ou telle aile ou courant au sein du parti joue telle ou telle partition, il s'agit de prendre une responsabilité historique pour sauver l'espoir de construire un jour une Europe sociale, démocratique, écologique.
Et je peux vous le dire: tous les Européens convaincus du SPD, du SPÖ, en Espagne, en Italie, regardent ce débat. Tous attendent un signal fort, dans un contexte où le SPD déjà s'est relancé à gauche, se distanciant des réformes Schröder.
Le texte de la convention Europe est progressiste. Mais il n'est pas encore assez fort pour entamer un tel rapport de force, du faible au fort, face à tant de conservateurs.
Et nous avons vu que sans un fort vent arrière, François Hollande aura du mal à tenir un tel rapport de force seul.
Il a besoin de nous, ce texte a besoin de nous, tous les socialistes et sociaux-démocrates européens ont besoin de nous.
De plus, toute négociation, surtout dans une stratégie du faible au fort, doit partir d'un point très haut. Nous serons forcés de négocier des compromis. Ne commençons pas déjà par une position de compromis!
Chacun des 13 amendements est intéressant.
Il existe cependant trois questions fondamentales qui vont déterminer et le débat sur cet "Instrument de Compétitivité et de Convergence" et le visage de l'Europe des 10 années à venir:
- Le Pacte de stabilité et ses suites, avec la nécessité absolue de sortir d'une politique de consolidation budgétaire qui a échoué pour utiliser tous les instruments prévus par les traités pour relancer l'économie.
L'amendement 4 réclame également la suspension pure et simple du TSCG et de son absurde règle d'or européenne. Il est à noter que de fait ce Pacte est déjà suspendu, comme le démontre les deux ans de délai accordé par la Commission à la France pour atteindre les 3%. Cela va mieux en le disant.
- Le budget européen, et le rôle de la BCE, deux sujets liés, pour remettre et du contrôle démocratique et de la marge de manœuvre politique en situation de crise. Les amendements 8 et 13 sont essentiels ici pour renforcer le texte à un niveau qui permettra plus tard de faire des concessions sans retomber sur des positions à l'évidence conservatrices ou libérales.
- Le Traité de Libre-Echange avec les Etats-Unis, dont le projet d'ouvrir des négociations tombe au plus mauvais moment, alors que l'Europe faible n'y pourra faire prévaloir ses intérêts. Il parait important non pas seulement de le compléter de dispositions sociales et écologiques, cela serait un minimum, mais surtout d'en suspendre la négociation, amendement 10, tant que nous Européens ne seront pas sorti de la crise. Les gros yeux de certains devant les 150 Milliards de croissance à en attendre les rends aveugle que le prix de ces 150 Milliards n'est pas négociable lorsqu'on en a tellement besoin. Mieux vaut se concentrer comment les créer de par nos propres forces, plutôt que de nous vendre.
- L'amendement 13 enfin complète le texte en réunissant chacun de ces trois points, en les réunissant dans un ensemble cohérent.
Je vous demande donc d'assumer cette responsabilité européenne. Donnons à ce texte la force qu'il mérite!
Soyons par notre vote les amphétamines dont François Hollande, en négociation, aura besoin pour tenir ce marathon, et surtout pour tenir le rapport de force, ouvert au compromis, mais pas à la synthèse!
Amitiés socialistes,
Mathieu Pouydesseau
SPD Berlin
Membre de Forum Demokratische Linke
Mandataire de Maintenant la Gauche pour la Fédération des Français de l'Etranger du PS
Co-Initiateur et Premier Signataire de l'appel "Pour une autre Europe" www.uneautreeurope.eu
mardi 9 octobre 2012
Choisir la motion 3 c'est aussi se prononcer pour les idées défendues par UTOPIA.
Choisir la motion 3 c'est
aussi se prononcer pour les idées défendues par UTOPIA.
Fidèles à la célèbre phrase d'Orson
Welles, devenue la raison d'être de notre mouvement :" avoir des rêves suffisamment grands pour ne
pas les perdre de vue en les poursuivant" , nous revendiquons ensemble avec la
motion 3 un autre monde et une
autre société, qui soient une construction permanente, collective, plurielle et
démocratique.Nous n'avons pas peur du terme "internationalistes " qui nous caractérise.Car
même si nous savons combien ce terme a été galvaudé voire trahi á certaines
époques du 2Oe siècle, nous sommes tout à fait dans la tradition de Jaurés qui disait dans son fameux discours
de Nimes en 1910:"Ah!les
sociétés d'injustice!elles ont inconsciemment peut-être, un art admirable pour se faire accepter
de ceux-lá même qu'elles exploitent".Eh bien nous luttons avec la motion 3 pour
que le changement, que nous voulons, passe d'abord par une redéfinition du travail aussi bien dans sa dimension
sociale qu'écologique .Et nous savons que ce combat ne peut être uniquement mené en France masi qu'il implique des solidarités permanentes en Europe et dans le monde.On le voit
bien dans l'exclusion ou carrément l'exploitation des migrants et des "étrangers
indésirables", selon l'expression de Daladier á l'égard des réfugiés allemands
en France en 1937. Avec le passeport de citoyenneté universelle que défend
UTOPIA, nous voulons, ensemble avec "
Maintenant la gauche "
promouvoir un monde dans lequel l'humanité prendrait corps comme un tout et non
comme une somme d'individualités ".
Michel CULLIN
membre du bureau d'UTOPIA
FFE-Vienne
lundi 8 octobre 2012
Pourquoi nous, militants à la FFE, soutenons la motion « Maintenant la gauche »
Pourquoi
nous, militants à la FFE, soutenons la motion « Maintenant la gauche »
Le Parti
Socialiste est un
parti d’échanges.
Si nos congrès se sont parfois, hélas, réduits à des questions de
personnes, celui de Toulouse, après la belle victoire de François
Hollande, peut librement donner lieu au nécessaire
débat d’idées.Les socialistes ont la majorité dans de nombreuses institutions. Leur parti se doit donc d’être, plus que jamais, ancré dans la réalité des Français. A l’écoute de l’opinion, présent sur le terrain dans le mouvement social et associatif, il doit être à la fois le relais des actions du gouvernement et une force de propositions et d’innovations.
La motion 3
(« Maintenant la Gauche »), présentée au congrès de Toulouse et
dont le premier signataire est Emmanuel
Maurel,
a le mérite de poser
clairement devant les militants socialistes les problèmes urgents
auxquels nous devons répondre.
Elle aborde
par exemple des questions aussi importantes que : le
refus de l’austérité, la volonté de créer enfin une Europe
sociale, la redistribution des richesses par une réforme fiscale
d’ampleur, la lutte contre les licenciements bousiers et les
délocalisations, les outils pour la réindustrialisation, l’urgence
écologique, l’égalité réelle, une autre mondialisation, une
VIème République davantage parlementaire et limitant le cumul des
mandats.
Cette motion
défend également le rassemblement
de l'ensemble des forces de gauche et écologistes
et elle propose la constitution d'un comité
permanent de liaison
entre tous ces mouvements.
Notre
ambition est de construire ce parti
actif et combattif
qui soutiendra le gouvernement de J.M.Ayrault dans sa difficile tâche
de redressement de notre pays.
La motion «
Maintenant la Gauche » rassemble un collectif
national de militants engagés - syndicalistes, associatifs, élus
locaux et nationaux-,
dont l’objectif est de faire progresser le débat d’idées et de
donner au Parti Socialiste une orientation claire.
Nous
soutenons la motion « Maintenant la gauche » dans la FFE
Marion
BERTHOUD
(Rabat), Michaelle CHAUVIN
(Tunis), Michel CULLIN
Représentant à la Commission d’organisation du congrès,
Vienne), Charline JAN
(Candidate
au Conseil Fédéral, Secrétaire de section, Amsterdam), Halim
LAYADI
(Algérie), Christophe i
(Londres),
Mathieu POUYDESSEAU
(Candidat
au Conseil Fédéral, Berlin), Étienne SCHMITT
(Montréal),
Mounir SEIFEDDINE
(Beyrouth),
Annick TIMMERMANS
(Représentante à la Commission d’organisation du congrès,
Candidate au Conseil Fédéral), Martine VAUTRIN-DJEDIDI
(Tunisie), Mathieu VIEIRA
(Mandataire fédéral, Candidat au Conseil fédéral, Bruxelles)
Libellés :
Annick Timmermans,
Charline Jan,
CongrèsPS,
Emmanuel Maurel,
FFE,
Maintenant La Gauche,
Mathieu Pouydesseau,
Mathieu Vieira,
Motion3,
Parti Socialiste,
PS,
TSCG
vendredi 5 octobre 2012
Le TSCG, une mauvaise affaire pour l'Europe, et les Francais de l'Union Européenne
Pourquoi
nous sommes contre le traité pour la stabilité, la coordination et
la gouvernance (TSCG) de l'Union européenne
Cet
argumentaire est en partie inspiré par le petit livre des
économistes Atterrés: L'Europe mal-traitée, seule analyse sérieuse
à ce jour sur ce texte.
1/
Un traité inapplicable
Les
règles issues du pacte de stabilité et de croissance (PSC) (pas
plus de 3% de déficits publics et pas plus de 60% d'endettement
public) n'ont
jamais été vraiment respectées.Elles
ont en réalité incité les Etats à maquiller leurs comptes (tous
les Etats l'ont fait, pas seulement la Grèce) et à adopter des
pratiques contreproductives (louer des bâtiments au lieu de les
acheter, diminuer l'investissement public...)
D'autre
part, aucune sanction financière n'a jamais été prise (même pas
contre la Grèce qui avait pourtant très sérieusement "dérapé"
avant 2007). Et on voit d'ailleurs mal comment il pourrait être
politiquement acceptable d'imposer de telles amendes (jusqu'à 0,5%
du PIB) contre des États qui connaîtraient justement des
difficultés financières.
Enfin,
le TSCG est fondé la notion de "déficit structurel",
c'est à dire d'un déficit indépendant de la conjoncture
économique. Or, la
méthode utilisée pour calculer ce déficit structurel sera
nécessairement teintée d'idéologie.
Elle suppose que l'on connaisse le niveau exact de la "croissance
structurelle".Ainsi, un pays accusé de déficits excessifs
pourra toujours arguer d'un autre calcul pour échapper aux
sanctions. On s'embarque dans des arguties juridiques sans fin.
2/
Un traité contreproductif
A
la différence du PSC, le TSCG prévoit de sanctionner les pays dont
l'endettement public est supérieur à 60%, sauf si ce pays s'engage
à réduire l'écart avec les 60% sur un rythme d'1/20ème par an.
Conséquence:
plus le pays est endetté, plus l'effort budgétaire demandé est
important. Ce qui revient à dire que lorsqu'une récession se
produit et que l'endettement explose (comme cela s'est produit en
2009), ce
sont les États les plus en difficulté qui devront mener les
politiques les plus restrictives.Or,
mener des politiques d'austérité en période de crise économique
ne fait généralement que renforcer la crise.
La
paradoxe est que, loin de désendetter le pays, ce genre de politique
conduit à la baisse du PIB et donc à la dégradation du ration
dette/PIB, comme cela se produit actuellement en Grèce, en Irlande,
en Espagne...
En
appliquant aveuglément cette règleon
condamne les pays les plus endettés à une austérité perpétuelle
et à une dégradation sans fond de leur endettement.
3/
Un traité anti-démocratique
Le
TSCG c'est préférer
la règle au débat politiqueet
à la démocratie, et c'est privilégier
les intérêts des créanciers et de la finance au détriment des
intérêts du peuple.
En effet, le TSCG vise à garantir la solvabilité des États, ce qui
revient à garantir le patrimoine financier des créanciers et
des
marchés financiers. A
un moment où l'emploi industriel s'effondre et le chômage explose,
est-il bien opportun de donner ainsi des gages au secteur financier?
4/
Un traité économiquement absurde
Ce
traité est fondé sur des ratios qui posent problème.
-Le
déficits public ne devrait pas être calculé par rapport au PIB
mais par rapport aux recettes publiques.
On comprend bien qu'un pays dans lequel les prélèvements
obligatoires ne sont que de 30% du PIB ne peut pas supporter le même
déficit qu'un pays dans lequel les prélèvements obligatoires
représentent 50% du PIB. Adopter la règle du rapport déficit sur
PIB au lieu de la règle comptable classique déficit/recettes, c'est
objectivement privilégier les États les plus libéraux.
De
même, est-il
légitime de ne pas différencier les dépenses de fonctionnement des
dépenses d'investissement comme cela se fait pour les collectivités
territoriales?
-Enfin
l'endettement
public doit être mis en relation avec le patrimoine public.
Est-ce une mauvaise affaire de s'endetter à 3-4% pour acheter des
actions de GDF Suez qui rapportent 5-10% de profit ? Si l'endettement
d'un État est garanti par des actifs de valeurs qui peuvent être
vendus (et qui rapportent) où est le problème ?
5/
Un traité qui ne tire pas les bonnes leçons de la crise
Les
défenseurs du TSCG expliquent qu'il s'agit de répondre à la crise
européenne. Or, la
crise européenne n'a justement pas pour origine un excès
d'endettement public.
Quatre
pays ont demandé l'aide des fonds européens: La Grèce, l'Irlande,
le Portugal et l'Espagne pour sauver son système bancaire. Or, à
l'exception de la Grèce, aucun de ces pays n'avaient un endettement
excessif au moment de la crise.
En
2008, l'Espagne et l'Irlande faisaient partie des pays les moins
endettés de la zone Euro (40,2% d'endettement public pour l'Espagne
et 44,2% d'endettement public pour l'Irlande... à comparer aux 66,7%
d'endettement public pour l'Allemagne). Quant au Portugal, son
endettement public était proche de la moyenne de la zone euro (71,6%
contre 70,2%).
La
crise est due à l'explosion de la bulle de l'endettement privé,
bulle particulièrement importante en Irlande et en Espagne. Or, en
se focalisant sur les ratios des finances publics la Commission
européenne a une lourde responsabilité dans le déclenchement de la
crise de 2009.Le
TSCG construit une usine à gaz qui vise à persévérer dans
l'erreur par pur dogmatisme. Au
lieu de s'intéresser exclusivement à l'endettement public, un
traité qui vise à renforcer la coordination et la gouvernance
économique de la zone euro ferait mieux de s'intéresser aux
fondements de l'économie et aux déséquilibres de la sphère privée
en matière d'emploi, de régulation financière, destratégie
industrielle et commerciale...
http://www.maintenantlagauche.fr/
30 Propositions de la Motion 3
REFUSER L'AUSTÉRITÉ
1.
Dans un contexte de croissance quasi-nulle, il faut réinterroger le
rythme de la réduction des déficits publics. Evitons le cercle vicieux
: l'austérité nourrit la récession qui elle-même aggrave la dette et empêche
toute relance.
2.
Refuser la ratification du
traité Merkozy pour engager une profonde réorientation de la construction
européenne : BCE qui rachète la dette des États, qui prête aux États comme elle
prête aux banques, processus de convergence sociale dans l'objectif d'un SMIC européen, harmonisation fiscale, doter le
budget communautaire d'une réelle capacité d'intervention avec des ressources propres, développer une
politique industrielle européenne (notamment sur les énergies renouvelables).
Établir le Juste Échange européen par l'établissement d'une véritable
politique tarifaire aux frontières de l'Union fondée sur le respect des
normes sociales et environnementales.
3.
Construire la République Européenne : le parlement européen doit être la source
de la légitimité politique de la Commission, expression de la souveraineté populaire européenne. Nous
proposons l'élection d'une constituante pour poser les bases de cette
Europe
démocratique.
REDISTRIBUER LES
RICHESSES
4.
Convoquer une conférence salariale patronat-syndicat et augmenter fortement le
SMIC si elle ne débouche pas. Le gouvernement doit stimuler et encadrer les négociations
annuelles obligatoires sur les salaires. Fixer un revenu
maximum (ratio à définir) comme cela a été fait pour les dirigeants
d'entreprises publiques. Aboutir enfin à l’égalité salariale
hommes-femmes.
5.
Indexer les minimas sociaux sur le SMIC.
6.
Création d'une allocation autonomie pour les jeunes
en formation, universelle et individualisée (en fonction des ressources
propres du jeune et de son lieu de formation).
7.
Mettre en place une grande réforme fiscale, rétablissant une réelle
progressivité de l’impôt prenant en compte tous les revenus
(salarial, capital, foncier). Créer un serpent européen d’harmonisation fiscale,
protecteur des tentations de dumping.
8.
Une fiscalité écologique protectrice. Une taxe significative sur les GES des
produits et des transports
(taxe kilométrique) pourrait à la fois renchérir le coût des marchandises produites très
loin de leur lieu de consommation et rendre les produits locaux plus
compétitifs.
L'ÉCOLOGIE
POLITIQUE
9.
Création d'un pôle public de l'énergie, dont la production et
la distribution sont soumises à des contraintes techniques et de sécurité très
spécifiques. Création d'un service public de l'eau potable,
décliné nationalement (production) et localement (distribution).
10.
Sortir progressivement du nucléaire et engager une réelle
mutation de notre modèle énergétique et la rupture avec le tout nucléaire, sans
tomber dans la pénurie électrique ni augmenter le prix de cette énergie, tout en
réduisant à terme les émissions de gaz à effets de serre. Des scénarii alternatifs existent
et doivent faire l’objet de
débats démocratiques qui n’ont jamais eu lieu.
11.
Interdiction
définitive de l'exploitation
des hydrocarbures de schistes qui représente une perpétuation
artificielle de notre dépendance aux énergies fossiles, avec un risque
écologique supplémentaire.
L'ÉTAT STRATÈGE
12.
Donner une boussole à la BPI : aider les entreprises sous forme de capital plutôt que de
prêts, autoriser des nationalisations temporaires pour
réorienter et dynamiser des secteurs industriels stratégiques ou vulnérables aux
prédateurs. Nationaliser temporairement les aciéries de Florange pour engager le
maintien et la restructuration de la filière acier en France.
13.
Le fonds public de reconversion devrait soutenir les poursuites
d'activités menacées de délocalisation dans le cadre d'entreprises
socialisées (publiques, SCOP, SCIC), comme la création d’entreprises
coopératives locales ou bien encore la reprise en coopérative de nombreuses
PME.
14.
Etablir une nouvelle forme de contrôle des licenciements (par
la loi) et lutter contre le nombre de contrats précaire (5% maximum des
entreprises de plus de 20 salariés)
L'ÉGALITÉ RÉELLE
15.
Mettre en Place vite les politiques de lutte contre toute forme de
discrimination. Ouvrir aux étrangers non communautaires le droit de vote
aux élections locales et certains emplois de la fonction
publique.
16.
Refonder l'école publique : recruter et former de nouveaux
enseignants. Stopper la libéralisation de la carte scolaire, abandonner le
programme Éclair, le Livret Personnel de Compétences et la logique du « socle »,
pour revenir à une définition nationale des horaires disciplinaires ; mettre fin
au tronc commun des Premières générales, arrêter la réforme des séries de la
voie technologique du lycée, donner à l’École publique les moyens d’une
formation efficace de tous les enseignants.
17.
Garantir l'université publique pour tous en revenant sur la loi Pécresse LRU et
assurer le financement public des universités par l’État.
Restaurer un cadrage national du diplôme garantissant une qualification
identique en fonction des filières et libérer la Recherche publique des
contraintes économiques de court-termisme.
18.
Faire du logement une priorité : La taxe sur les transactions immobilières
élevées doit financer le mouvement HLM. Il est urgent de doubler le plafond du
livret A comme nous nous y étions engagés. Sortir l'effort logement de
l'objectif des 3 % de déficit. Instaurer un système de garantie locative
universelle.
19.
Lancer un plan hôpital 2020 : relance des constructions
hospitalière et médico-sociale, terminer les opérations engagées, maintenir les
installations et réaménager les hôpitaux de proximité, les pôles de santé locaux
qu’il faudra développer sur le territoire en incluant un volet de rénovation des
équipements lourds (IRM, Scanner, laboratoires, …). Réformer les modalités de
financement de l’hôpital public. Mettre en place un plan santé mentale et
psychiatrie sur tout le territoire.
20.
Consolider la sécurité sociale : nécessité d’un système solidaire, public, de
redistribution, seule garantie de l’égalité et de la pérennité des financements,
« chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins » ; fin des
franchises médicales, chercher des sources de financement solidaire :
rééquilibrer le partage des richesses, taxer les revenus du capital, instaurer
des formes de contribution spécifique des industries bénéficiaires de la
santé.
21.
Rétablir une police de proximité active et renforcer les moyens
police/justice pour faire appliquer le droit partout.
22.
Abroger la loi Sarkozy de « réforme » des collectivités
territoriales. Redonner des moyens aux collectivités, organiser une
autre déconcentration, nécessite des débats démocratiques sur la pertinence des
niveaux de gestion à l’intérieur du territoire national sur l’autonomie
financière des collectivités, mais aussi sur le renforcement des péréquations
entre les territoires.
LA VIème RÉPUBLIQUE
23.
Renforcer les pouvoirs du Parlement en donnant aux parlementaires le temps de
légiférer et contrôler le gouvernement. Instauration d’une dose de
proportionnelle dans l’élection des députés et application stricte du
non cumul entre un mandat parlementaire et un exécutif local.
24.
Créer enfin, dans la concertation, un véritable statut de l’élu local
(indemnités, retraite, couverture sociale et juridique), corolaire nécessaire de
la limitation du cumul des mandats.
UNE AUTRE MONDIALISATION
25.
Agir sur les coûts des transports en soumettant, comme le transport aérien, les
portes conteneurs géants à la taxe sur le kérosène pour mettre fin à cette
subvention déguisée au libre-échange qui pille par ailleurs les ressources
pétrolières.
26.
Promouvoir la souveraineté alimentaire : donner la priorité à
la production par les exploitations paysannes et familiales de denrées pour les
marchés intérieurs et locaux, garantir l’accès à la terre, à l’eau, aux forêts,
aux zones de pêche et aux autres ressources à la faveur d’une véritable
redistribution, investir des fonds publics à l’appui des activités productives
des familles et des communautés, en mettant l’accent sur l’autonomisation, le
contrôle local et la production de nourriture pour la population et les marchés
locaux.
27.
Reprendre la maîtrise du désarmement, notamment nucléaire, qui
constitue un élément efficace de ce mécanisme au service de la paix et de la
sécurité. Le PS doit à nouveau s’emparer de ce débat.
RASSEMBLER LA GAUCHE & LES
ÉCOLOGISTES,
RÉNOVER LE PS
RÉNOVER LE PS
28.
Créer un comité permanent des partis de gauche et des
écologistes, décliné dans des intergroupes parlementaires et une «
université populaire de la Gauche» avec partis, syndicats et associations, en
profitant de la préparation des élections municipales pour l'impulser.
29.
Un parti combattif : nous populariserons d'autant mieux les réformes du
gouvernement que le PS en aura débattu en amont. Nous proposons deux
conventions nationales : une sur l'Europe (oct. 2013) en amont de
l'élaboration du programme du PSE pour les élections européennes ; une sur les
étapes de la réforme fiscale pour une juste redistribution.
30. Dans notre Parti, nous proposons de créer
une école nationale du militant, déclinée fédéralement, avec
des programmes théoriques et pratiques.
http://www.maintenantlagauche.fr/
http://www.maintenantlagauche.fr/
Inscription à :
Articles (Atom)

